"Quand un salon littéraire devient un boudoir pour dames"
12 Mai 2012


There's a ghost down in the hall
There's a ghoul upon the bed
There's something in the walls
There's blood up on the stairs
And it's floating through the room
And there's nothing I can see
And I know that that's the truth
Because now it's onto me
I don't understand it
Hey
I don't understand it!
Aaow
There's a tappin' in the floor
There's a creak behind the door
There's a rocking in the chair
But there's no-one sitting there
There's a ghostly smell around
But nobody to be found
And a coughin' and a yawnin'
Where a restless soul is going
Don't understand it
Hey!
Don't understand it
Hey.
And who gave you the right to shake my family?
And who gave you the right to shake my baby, she needs me
And who gave you the right to shake my family tree?
You put a knife in my back
Shot an arrow in me!
Tell me are you the ghost of jealousy
The ghost of jealousy
There's a tappin in the floor
There's a creak behind the door
There's a rocking in the chair
But nobody's sitting there
There's a ghostly smell around
But nobody to be found
And a coughin' and a yawnin'
Where a restless soul is going
Don't understand it!
Yeah Yeah!
Don't understand it!
Your just a dog gone!
Aaow!
And who gave you the right to scare my family?
And who gave you the right to scare my baby, she needs me
And who gave you the right to shake my family tree?
And who gave you the right to take intrusion, to see me?
And who gave you the right to shake my family?
And who gave you the right to hurt my baby, she needs me
And who gave you the right to shake my family tree?
You put a knife in my back,
Shot an arrow in me!
Tell me are you the ghost of jealousy
A suckin' ghost of jealousy
Aaow!
And who gave you the right to shake my family?
And who gave you the right to shake my baby, she needs me
And who gave you the right to shake my family tree?
And who gave you the right to take, intrusion to see me?
And who gave you the right to hurt my family?
And who gave you the right hurt my baby, she needs me
And who gave you the right to shake my family tree?
You put a knife in my back
Shot an arrow in me!
Tell me are you the ghost of jealousy
The ghost of jealousy
Aaow
Dog gone
But there's no doubt about it, piece of mind
Tell me are you the ghost of jealousy
MICHAEL JACKSON
Awake.
Shake dreams from your hair
my pretty child, my sweet one.
Choose the day and choose the sign of your day
the day's divinity
First thing you see.
A vast radiant beach and cooled jeweled moon
Couples naked race down by it's quiet side
And we laugh like soft, mad children
Smug in the wooly cotton brains of infancy
The music and voices are all around us.
Choose they croon the Ancient Ones
the time has come again
choose now, they croon
beneath the moon
beside an ancient lake
Enter again the sweet forest
Enter the hot dream
Come with us
everything is broken up and dances.
Indians scattered,
On dawn's highway bleeding
Ghosts crowd the young child’s,
Fragile eggshell mind
We have assembled inside,
This ancient and insane theater
To propagate our lust for life,
And flee the swarming wisdom of the streets.
The barns have stormed
The windows kept,
And only one of all the rest
To dance and save us
From the divine mockery of words,
Music inflames temperament.
Ooh great creator of being
Grant us one more hour,
To perform our art
And perfect our lives.
We need great golden copulations,
When the true kings murderers
Are allowed to roam free,
A thousand magicians arise in the land
Where are the feast we are promised?
One more thing
Thank you oh lord
For the white blind light
Thank you oh lord
For the white blind light
A city rises from the sea
I had a splitting headache
From which the future's made

J'habite une maison hantée
De la cave jusqu'au grenier
C'est incroyable
C'est fait de rires aux éclats
Et puis de plaintes, quelquefois
Insoutenables
Des objets partent sans raison
Ma visant avec précision
Je les évite
Il y a des meubles renversés
Et des tentures arrachées
Des bruits de fuite
J'entends pleurer dans les couloirs
Claquer des portes et des tiroirs
Mais fataliste
J'habite une maison hantée
Pourtant je n'ai pas appelé
Un exorciste
J'habite une maison hantée
Que j'aurais du mal à quitter
Car hypocrite
J'adore au plus profond des nuits
Certains chuchotements et cris
Alors j'hésite
L'esprit du mal et puis du bien
Semblent s'être donnés la main
Quand ils me pincent
Je sens un souffle contre moi
Dans le noir s'envolent les draps
Et le lit grince
Je ne suis plus maître de rien
Parfois jusqu'au matin
L'orage gronde
J'habite une maison hantée
Mais je n'aimerais en changer
Pour rien au monde
J'habite une maison hantée
Non par un monstre décharné
Ou un fantôme
Mais par un feu follet subtil
Qui tient mon coeur au bout d'un fil
Et dans ses paumes
Un petit génie plein de vie
Qui n'a rien, entre nous soit dit
D'un ectoplasme
Et qui sait au-delà de tout
Combler mes rêves les plus fous
Et mes fantasmes
Je suis envoûté tant et tant
Que j'en perds la notion du temps
Et de moi-même
Aussi pourquoi nous le cacher
J'habite une maison hantée
Par toi qui m'aime
Et moi qui t'aime
CHARLES AZNAVOUR
C'était tremblant, c'était troublant
C'était vêtu d'un drap tout blanc, ça présentait tous les symptômes
Tous les dehors de la vision
Les faux airs de l'apparition, en un mot, c'était un fantôme !
À sa manière d'avancer
À sa façon de balancer, les hanches quelque peu convexes
Je compris que j'avais affaire
À quelqu'un du genre que j'prefère, à un fantôme du beau sexe.
"Je suis un p'tit poucet perdu
Me dit-elle, d'une voix morfondue, un pauvre fantôme en déroute.
Plus de trace des feux follets
Plus de trace des osselets dont j'avais jalonné ma route !
Des poètes sans inspiration
Auront pris, quelle aberration ! Mes feux follets pour des étoiles.
De pauvres chiens de commissaire
Auront croqué, quelle misère ! Mes oss'lets bien garnis de moelle.
À l'heure où le coq chantera
J'aurai bonne mine avec mon drap, hein de faux plis et de coutures !
Et dans ce siècle profane où
Les gens ne croient plus guère à nous, on va crier à l'imposture."
Moi, qu'un chat perdu fait pleurer
Pensez si j'eus le cœur serré devant l'embarras du fantôme.
" Venez, dis-je en prenant sa main
Que je vous montre le chemin, que je vous reconduise at home "
L'histoire finirait ici
Mais la brise, et je l'en r'mercie, troussa le drap d'ma cavalière...
Dame, il manquait quelques oss'lets
Mais le reste, loin d'être laid, était d'une grâce singulière.
Mon Cupidon, qui avait la
Flèche facile en ce temps-là, fit mouche et, le feu sur les tempes
Je conviai, sournoisement,
La belle à venir un moment voir mes icônes, mes estampes...
"Mon cher, dit-elle, vous êtes fou !
J'ai deux mille ans de plus que vous"
Le temps, madame, que nous importe !
Mettant le fantôme sous mon bras
Bien enveloppé dans son drap, vers mes pénates je l'emporte !
Eh bien, messieurs, qu'on se le dise
Ces belles dames de jadis sont de satanées polissonnes
Plus expertes dans le déduit
Que certaines dames d'aujourd'hui, et je ne veux nommer personne !
Au p'tit jour on m'a réveillé
On secouait mon oreiller avec une fougue pleine de promesses.
Mais, foin des délices de Capoue !
C'était mon père criant "Debout !
Vains dieux, tu vas manquer la messe !"
Quand ils commencèrent
La chasse aux sorcières
J'étais jeune apparition
Sans grande expérience
Leurs cris de démence
Me glaçaient jusqu'au trognon
A longueur d'antenne
J'agitais mes chaînes
Sans faire la moindre impression
Maint'nant on m'respecte
Je suis un vieux spectre
Bien connu dans la maison
[Refrain] :
Je suis l'âme en peine
Qui secoue ses chaînes
Au studio des Buttes-Chaumont
L'onde est mon royaume
Je suis le fantôme
De la télévision
Je fais des chatouilles
A ceux qui magouillent
Dans le sondage bidon
Je fais des gratouilles
A ceux qui glandouillent
Dans le débat-mironton
Je fous les chocottes
A ceux qui fayottent
Dans la désinformation
Je fous la panique
A ceux qui forniquent
La liberté d'expression
[Refrain]
En vingt ans de dur labeur
J'ai connu vingt directeurs
Qui partirent à ma chasse
Mais avant qu'ils ne m'attrapent
lls passaient tous à la trappe
Moi je suis toujours en place
Y'en a qui m'envient
De passer ma vie
A côtoyer les Zitrons
Les grands publicistes
Tous ceux qui insistent
Pour vous lessiver l'oignon
Les gens qui surnagent
Grâce au matraquage
Des ritournelles à la con
Les brosses à reluire
Des princes-sans-rire
Qui vous forment une opinion
Mais tout n'est pas drôle
Quand on joue le rôle
Le rôle d'apparition
L'onde est mon royaume
Plaignez le fantôme
De la télévision
Ici y a des dingues
Qui prennent leurs flingues
Pour trouer mon courant d'air
De sombres figures
Quand je dis culture
Qui sortent leurs révolvers
Sitôt que je bouge
Y'en a qui voient rouge
Faut qu'ils se fassent une raison
Y a pas qu'en Ecosse
Que mon p'tit négoce
Fait partie des traditions
Y a tant d'âmes en peine
Qui secouent leurs chaînes
Au studio des Buttes-Chaumont
L'onde est un royaume
Rempli de fantômes
A la télévision