"Quand un salon littéraire devient un boudoir pour dames"
20 Juillet 2009
Rédigé par Moicani et publié depuis Overblog
Lune, en notre mémoire,
De tes belles amours
L’histoire
T’embellira toujours.
Et toujours rajeunies,
Tu seras du passant
Bénie, Pleine lune ou croissant.
T’aimera le vieux pâtre,
Seul, tandis qu’à ton front
Ses dogues aboieront.
T’aimera le pilote
Dans son grand bâtiment,
Qui flotte,
Sous le clair firmament !
Et la fillette preste
Qui passe le buisson ;
Pied leste,
Et chantant sa chanson.