"Quand un salon littéraire devient un boudoir pour dames"
2 Mars 2012
Singer and tailor am I–
Doubled the joys that I
know–
Proud of my lilt to the
sky,
Proud of the house that I sew–
Over and under, so weave I my music–so weave I the house that I
sew.
Sing to your fledglings
again,
Mother, oh lift up your
head!
Evil that plagued us is
slain,
Death in the garden lies dead.
Terror that hid in the roses is impotent–flung on the dung-hill
and
dead!
Who has delivered us,
who?
Tell me his nest and his
name.
Rikki, the valiant, the
true,
Tikki, with eyeballs of flame,
Rikk-tikki-tikki, the ivory-fanged, the hunter with eyeballs of
flame!
Give him the Thanks of the
Birds,
Bowing with tail feathers
spread!
Praise him with nightingale
words–
Nay, I will praise him instead.
Hear! I will sing you the praise of the bottle-tailed Rikki, with
eyeballs of red!

(chantée en l'honneur de Rikki-tikki-tavi)
Tailleur et chantre je suis,
Je connais doubles déduits ;
Fier de ma vive chanson,
Fier de coudre ma maison.
Dessus, puis dessous, ainsi j'ai tissé ma musique, ma maison.
Mère, relève la tête !
Plus de danger qui nous guette ;
Chante à tes petits encor,
Morte au jardin gît la mort.
L'effroi qui dormit sous les roses dort sur le fumier, inerte et mort.
Qui donc nous délivre, qui ?
Quel est son nom tout-puissant ?
C'est le pur, le grand Rikki
Tikki, dont l'œil est de sang…
Rik-tikki-tikki, à l'ivoire en fleur, le chasseur dont l'œil est de sang !
Rendez-lui grâces, oiseaux,
Avec queue en oriflamme,
Rossignol, prête des mots…
Non, car son los me réclame.
Écoutez, je chante un los à Rikki, ô queue en panache, œil de flamme !…