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Moïcani - L'Odéonie

"Quand un salon littéraire devient un boudoir pour dames"

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FRENCHY BUT CHIC 3


LES CALAMITES TOUTES LES NUITS

Paroles et musique : Caroline Augier, Isabelle Petit, Odile Repolt
Edition : Sanity Clause Music

Tous deux égarés dans ce cauchemar
Nous cherchions en vain à sortir du trou noir
Soudain sous nos pieds le sol s'est dérobé
Alors j'ai crié je me suis réveillée
Ne serrant dans mes bras qu'un oreiller
A la place de mon fiancé

J'ai beau secouer le gros édredon
Soulever le matelas je ne te trouve pas
Soudain je comprends : tu as recommencé
Car j'entends des pas là-haut sur les toits

Tu marches la nuit mais tu ne le sais pas
Tu te promènes sans savoir où tu vas
Chaque fois poussé par un je-ne-sais-quoi
Tel un zombi tu vas hanter les toits
(Oh non)

Je n'ai plus envie
D'aller toutes les nuits
Courir après toi
Là-haut sur les toits
Et risquer ma vie
Pour un endormi
Qui le lendemain
Ne se souvient de rien

A quoi ça sert ? Est-ce la pensée
De te savoir aveugle au milieu des cheminées ?
Parce que ce soir il me faudra encore
Quitter mon lit douillet pour te chercher dehors
(Oh non)

Je n'ai plus envie
D'aller toutes les nuits
Courir après toi
Là-haut sur les toits
Et risquer ma vie
Pour un endormi
Qui le lendemain
Ne se souvient de rien

Que vais-je devenir ça ne peut plus durer
Quand je ferme les yeux je te vois tomber
Un jour je sais je ne me réveillerai pas
Je te retrouverai trois étages plus bas
(Oh non)

Je n'ai plus envie
D'aller toutes les nuits
Courir après toi
Là-haut sur les toits
Et risquer ma vie
Pour un endormi
Qui le lendemain
Ne se souvient de rien

Je n'ai plus envie
D'aller toutes les nuits
Courir après toi
Là-haut sur les toits
Et risquer ma vie
Pour un endormi
Qui le lendemain
Ne se souvient de rien

© 1984 New Rose





JACQUES DUTRONC L'OPPORTUNISTE

Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste

Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
J'fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre

Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis

Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté

Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration

Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté

Je l'ai tellement retournée
Qu'ell' craqu' de tous côtés
A la prochain' révolution
Je retourn' mon pantalon
(Jacques Dutronc-Jacques lanzmann)


PIERRE VASSILU FILM




On peut vivre sans richesse,
Presque sans le sou;
Des Seigneurs et des princesses :
Il n'y en a plus beaucoup,
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas,
Non, non, non, non,
On ne le pourrait pas !

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien,
Etre inconnu dans l'histoire,
Et s'en trouver bien,
Mais vivre sans tendresse,
Il n'en est pas question,
Non, non, non, non,
Il n'en est pas question !

Quelle douce faiblesse,
Quel joli sentiment,
Ce besoin de tendrese
Qui nous vient en naissant,
Vraiment, vraiment, vraiment !
Le travail est nécessaire,
Même s'il faut rester
Rester même sans rien faire
Et bien, on s'y fait !
Mais vivre sans tendresse :
Le temps nous paraît long,
Non, non, non, non,
Le temps nous paraît long !


Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs,
Et le temps fait des prouesses
Pour nous éblouir,
Oui, mais sans la tendresse :
L'amour ne serait rien,
Non, non, non, non,
L'amour ne serait rien !

Quand la vie impitoyable
Nous tombe dessus !
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu :
Alors sans la tendresse
D'un cur qui nous soutient,
Non, non, non, non,
Vous n'irez pas plus loin !

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux !
Tous vos chagrins s'effacent,
On a les larmes aux yeux,
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu,
Dans votre immense sagesse,
Immense ferveur,
Faites donc pleuvoir sans cesse,
Au fond de nos cœurs,
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour,
Règne l'amour,
Jusqu'à la fin des jours ! (Bourvil)

 





KENT JUSTE QUELQU'UN DE BIEN

Paroles et Musique: Kent Cockenstock   1994
© Warner Chappell Music France
       
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