"Quand un salon littéraire devient un boudoir pour dames"
13 Décembre 2008
Plus connu des francophones sous le titre de Ce n'est qu'un au revoir, Auld lang syne signifie en scots (aussi appelé Lallans)[ Depuis longtemps, Les jours passés d'il y a longtemps, Les jours d'antan, ou aussi, l'Amitié de vieille date. En français, elle est souvent associée à la nouvelle année.
On doit la transcription et la publication de cette antique ballade écossaise au poète Robert Burns à la fin du XVIIIe siècle. En 1920, c’est le Père Jacques Sevin qui en écrivit les paroles françaises. Cette chanson est parfois chantée à la fin des tenues maçonniques, lors de la « chaîne d’union », c'est-à-dire juste avant que les francs-maçons se séparent.
C'est le chant traditionnel de Hogmanay, le jour de la Saint-Sylvestre.
Cet usage conquit l'ensemble du monde anglophone de sorte qu'on y parle de cet hymne comme du « chant que personne ne connaît » tant les paroles en sont inversement populaires à la musique.
Au Japon, la mélodie de cette chanson est très célèbre en tant que Hotaru no hikari (, Lueur d'une luciole). Cette chanson a été traduite en japonais durant la période Meiji (fin du XIXe siècle et début du XXe), et est chantée comme chanson de séparation lors des cérémonies de remise des diplômes. Presque tous les Japonais la connaissent. Elle y est souvent diffusée dans les magasins et lieux publics pour indiquer la fermeture imminente.蛍の光
Faut-il nous quitter sans espoir
Sans espoir de retour ?
Faut-il nous quitter sans espoir
De nous revoir un jour ?
Refrain
Ce n'est qu'un au revoir, mes frères,
Ce n'est qu'un au revoir.
Oui, nous nous reverrons, mes frères,
Ce n'est qu'un au revoir.
Formons de nos mains qui s'enlacent
Au déclin de ce jour,
Formons de nos mains qui s'enlacent
Une chaîne d'amour.
Aux bretons unis par cette chaîne
Autour des mêmes feux,
Aux bretons unis par cette chaîne
Ne faisons point d'adieu.
Car Burns qui nous voit tous ensemble
Et qui va nous bénir,
Car Burns qui nous voit tous ensemble
Saura
nous réunir.
(Adaptation des Scouts de France)
Should auld acquaintance be forgot,
And never brought to mind?
Should auld acquaintance be forgot,
And auld lang syne?
CHORUS:
For auld lang syne, my dear,
For auld lang syne,
We'll tak a cup of kindness yet,
For auld lang syne!
And surely ye'll be your pint-stowp,
And surely I'll be mine,
And we'll tak a cup o kindness yet,
For auld lang syne!
We twa
hae run about the braes,
And pou'd the gowans
fine,
But we've wander'd monie a weary fit,
Sin auld lang syne.
We twa hae
And there's a hand my trusty fiere,
And gie's a hand o thine,
And we'll tak a right guid-willie waught,
For auld lang synepaidl'd in
the burn
Frae morning sun till
dine,
But seas between us braid hae roar'd
Sin auld lang syne.