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Publié par Moicani - L'Odéonie

“J’aime Gala plus que ma mère, plus que mon père, plus que Picasso et même plus que l’argent”. DALI


Helena Diakonova, dite GALA

 

 

«  J'astiquais Gala pour la faire briller, la rendant la plus heureuse possible, la soignant mieux encore que moi-même, car sans elle tout était fini.  »

— Salvador Dalí

 

 

 

"Je surnomme mon épouse: Gala, Galuchka, Gradiva; Oliva, pour l'ovale de son visage et la couleur de sa peau; Oliveta, diminutif d'Oliva, et ses dérivés délirants: Oliueta, Oriueta, Buribeta, Buriueteta, Suliueta, Solibubuleta, Oliburibuleta, Ciueta, Liueta. Je l'appelle aussi Lionette, parce qu'elle rugit comme le lion de la Metro-Goldwyn-Mayer lorsqu'elle se fâche." DALI

 

 

Salvador Dali et Gala (Helena Diakonova) dans les années 1930

 

 

 

“La beauté souffreteuse du visage n’était pas la seule élégance de ce corps. Je regardai sa taille cambrée par sa démarche de Victoire et me dis avec déjà une pointe d’humour esthétique: “Les victoires aussi ont le visage assombri par la mauvaise humeur. Il ne faut pas y toucher.” Pourtant j’allais la toucher, j’allais étreindre sa taille quand la main de Gala prit la mienne. C’était le moment de rire, et je ris avec une nervosité d’autant plus violente que cela en était plus vexant pour elle à ce moment précis. Mais Gala, au lieu de se sentir blessée par ce rire, s’en enorgueillit. D’un effort surhumain, elle pressa encore plus fort ma main, au lieu de la laisser tomber avec dédain comme n’importe quelle autre femme l’aurait fait. Son intuition médiumnique lui avait donné à comprendre le sens exacte de mon rire si inexplicable aux autres. Mon rire n’était pas “gai” comme celui de tout le monde. Il n’était pas scepticisme ou frivolité, mais fanatisme, cataclysme, abîme et terreur. Et le plus terrifiant, le plus catastrophique de tous les rires, je venais de le lui faire entendre, de le jeter par terre à ses pieds. “Mon petit”, dit-elle, “nous n’allons plus nous quitter.” DALI

 

Gala à ParisGala à CadaquésMarriage de Dalí et Gala

 

GALA 1931

 

 

 

 

Portrait de Gala Poster

 

 

 

 

 

 

“Elle serait ma Gravida (“celle qui avance”), ma victoire, ma femme. Mais pour cela, il fallait qu’elle me guérisse. Et elle me guérit, grâce à la puissance indomptable et insondable de son amour dont la profondeur de pensée et l’adresse pratique dépassèrent les plus ambitieuses méthodes psychanalytiques” DALI

 

 

 

Gala avec symptome Poster

 

 

 

 

 

 

 

 

GALA 1944

 

 

 

Gala par Dalidelcentro

 

 

 

 

 

 

 

 

GALA 1950

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1963

 

 

 

 

 

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