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Publié par JEAN HELFER

Léon Spilliaert, Crépuscule sur l’étang du parc, 1921, aquarelle, gouache et caséine sur papier vergé, 29 x 44 cm (courtesy Galerie Lancz, Bruxelles).

Léon Spilliaert, Crépuscule sur l’étang du parc, 1921, aquarelle, gouache et caséine sur papier vergé, 29 x 44 cm (courtesy Galerie Lancz, Bruxelles).

Lancz Gallery

Patrick Lancz
Rue Ernest Allard 15
BE-1050 Brussels
Belgique
m +32 (0)475 24 82 65
www.lanczgallery.be
patrick.lancz@skynet.be

Un nouveau regard sur Léon Spilliaert (1881-1946) s’impose à travers sa fascination pour les arbres et l’univers impénétrable des forêts. Son œuvre, dans la mouvance du symbolisme belge, a toujours été empreinte d’une profonde mélancolie : « Ma vie s’est passée seul et triste, avec un immense froid autour de moi. J’ai toujours eu peur ». Natif d’Ostende, inspiré par le littoral et la mer du Nord, Spilliaert se réfugie dans les atmosphères blafardes de ses compositions énigmatiques et très construites, irradiées d’un halo presque aveuglant. Le dédale mystérieux des arbres lui offre une nouvelle inspiration avec le bois de la Cambre, la forêt de Soignes et la région des Fagnes (de 12 000 € à 85 000 €). Toujours attiré par le clair-obscur, il est fasciné par les lumières qui surgissent entre les troncs sombres, puissants et vigoureux.

www.connaissancedesarts.com

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